Nouvelle Conscience

Nouvelle  Conscience

Le microbe n'est rien, le terrain est tout

 

Le paradigme de Claude Bernard

 

Nous avons évoqué le paradigme de Pasteur, qui impute la responsabilité des maladies à des microbes.

Claude Bernard s'inscrit en faux :

« Le microbe n'est rien, le terrain est tout ! »

Réfléchissons la dessus. Il y a dans la maladie trois aspects :

 

Un facteur déclenchant                   Des conditions circonstancielles               Un facteur réceptif

 

Un facteur déclenchant peut être une contamination, un événement, une parole....

 

Les conditions circonstancielles varient : Cela se passe en privé ou en public, par temps chaud ou froid, en ville ou à la campagne, de façon répétée ou ponctuelle etc...

 

Le facteur réceptif c'est le terrain, l'état dans lequel se trouve la personne : en forme ou fatiguée, déjà inflammatoire ou non, avec des carences hormonales ou pas, avec un intestin perturbé ou pas, un état de déminéralisation ou de dévitalisation ou pas etc....

 

On voit qu'avec le COVID 19, la plupart, si ce n'est la totalité des personnes qui en décèdent, sont atteintes de co-morbidités, sont déjà fragiles !

On observe que la plupart des personnes qui en sont touchées, en font une forme bénigne, voire asymptomatique.

 

Du virus, il y en a toujours autour de nous, dans notre organisme, en permanence. L'organisme humain gère en permanence sa « charge virale » (comme il gère une flore bactérienne, dix fois supérieure en nombre à nos cellules), une charge virale venant de l'extérieur, mais surtout de nos propres cellules. Nos cellules meurent et se renouvellent en permanence, en générant des « débris » sous forme virale, débris que l'organisme arrive en principe à traiter/éliminer.

Si ces débris subsistent dans le corps, ils peuvent devenir une entité antigénique, une substance perçue comme étrangère. Le COVID 2019 est surtout une maladie de la régulation immunitaire qui s'emballe. Les immunologistes parlent d' « orage cytokinique » ou de  « choc cytokinique », lié à la lyse massive de cellules, laquelle génère une inflammation réactionnelle majeure, et une hypoxie respiratoire qui en découle.

 

La question la plus importante est donc l'état de « notre terrain » : 

Comment je gère « ma charge virale » (La plupart d'entre nous faisons un « rhume » ou une « grippe intestinale », au pire une pneumonie).

 

Comment je soigne mon terrain, de façon à ce qu'il soit résistant ?

Par exemple il est maintenant connu que la Vitamine D a un rôle très important pour notre immunité, et cela a même été mis en évidence dans le COVID 19. (Université de Turin) Une carence en Vit D (et elle est très fréquente en hiver) va fragiliser notre terrain !

 

L'aspect « contamination » n'a qu'une importance relative. (Je n'ai pas dit qu'il n'avait pas d'importance du tout !)

 

En somme, chaque épisode viral hivernal, révèle l'état de santé dans lequel nous sommes. D'habitude, on s'en fait pas trop, parce que « faire une grippe » c'est banal (mais il y a quand même des milliers de morts chaque année avec la grippe dite saisonnière, c'est variable selon les années, avec les personnes fragiles). Cette année c'est un peu spécial !

 

Les plantes qui seraient actives dans le cas du Coronavirus!

Grâce à leurs multiples composés, les plantes peuvent coordonner diverses actions. Christine Cieur prend l’exemple des échinacées et du curcuma, pourtant incriminées par l’Anses, qui « grâce à leurs propriétés anti-oxydantes et anti-infectieuses vont agir positivement sur l'organisme. Il n'y a pas de "lutte contre" mais un soutien des fonctionnalités physiologiques de celui-ci et cela change tout ! Ce mode d'action totalement différent empêche un effet brutal intense enregistré à la suite de l'administration d'un composé médicamenteux unique ». 

Même incompréhension des experts vis-à-vis de la réglisse, une plante anti-inflammatoire mais aussi immuno-modulante qui stimule l’immunité innée et permet également d’éviter une réaction excessive sur les anticorps : « Cette plante a été testée dans le cadre du premier Coronavirus, le SRAS en 2003. Une étude chinoise in vitro avait montré que de toutes les molécules utilisées, phyto et allopathie confondues, c’était une molécule issue de la réglisse qui avait été la plus efficace », rappelle Éric Lorrain.



06/05/2020
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